« From the mind of M.Night Shyamalan. Bad things happen for a reason »
Dimanche il faisait beau, il faisait chaud et tout allait bien dans ma vie. Étant un grand fan de la première heure (j’ai adoré Predator 1 et beaucoup apprécié le 2) j’allais au ciné l’âme en joie.
J’enfourche mon vélo (mon unique moyen de transport) et me voilà partis pour 30 minutes de bicyclette en plein soleil autant dire que j’étais motivé.
Effectivement mercredi est sortit le nouvel opus de cette série que j’apprécie tant, nommé Predators avec un « S » avec dans le rôle titre Adrien Brody, magnifique pianiste de, Pedosky, Polansky, se faisant j’étais confiant et risquais de passé un bon moment… Erreur !
Pourtant le scenario semblait prometteur: « Un groupe de salopards en tout genre, mercenaires, tueurs, hommes de mains etc… sont parachutés sur une planète inconnue qui sert de réserve de chasse à des aliens vindicatifs ».
Et nonobstant ce pitch qui était pourtant alléchant, pour un fan de SF comme moi, c’est horriblement, terriblement, catastrophiquement ennuyant.
Les personnages sont d’une bêtise et d’un entendu consternant.
Exemple de la vacuité du propos: 10 minutes après être arrivé sur la planète un des gibiers potentiel, membre du RUF, voit un tas de restes humains devant un monolithe et s’exclame: « Ils font des trophées! Dans ma culture (merci le sous-entendus raciste de base) c’est comme ça plus tu tues plus tu es forts ».
Alors la je dis stop comment sait-il le quota (ce film assure à ce nivaux là on a un sud-américain, un black, un japonais, une israélite, un toubib blanc, un mercenaire blanc, un taulard blanc) que ce n’est pas l’étal du bouché du coin, ou les restes d’un gueuleton. Il n’en sait rien. Il devine. Ils sont tous très bon à ce jeux là.
Je vous passe la pseudo alliance entre un Predator V1 (faudra vous y faire nous avons maintenant deux version des Predators, qui sont, en passant, complétement sous-exploité dans la narration) et les humains, un tueur en série, un salop qui ne l’est pas vraiment, un rescapé légèrement diminué qui se comporte comme le premier des débiles venus.
Le tout dans des décor qui allie la beauté du matte painting (un compliment) à une incohérence astronomique (trois soleils et une planète énorme qui cache une partie du ciel, je vous fais grâce de la loi universelle de la gravitation.
Enfin tout cela pour dire, que ce film n’a aucun intérêt mais alors aucun.
Préférez le mkv, le DVD à sa sortie… et ne dépenser pas vos sous pour ce navet à qui il manque l’essentiel pour être noté correctement chez nos amis de Nanarland, l’humilité.
Sortie prévue le 1 octobre.
Il raconte l’histoire du fondateur de Facebook.
Celui-ci est interprété par Jesse Eisenberg que l’on avait vu au côté de Woody Harrelson dans l’excellent Zombieland.