Réaliser par Zack Snyder à qui l’on doit notamment Watchmen (Grand film) et 300 (sans commentaire… Rhaoooooo) nous revient avec Sucker Punch.
Dans les années 50, une petite fille, enfermée dans un asile psychiatrique par un beau-père tyrannique, s’évade d’un quotidien cauchemardesque en inventant un monde extraordinaire.
Dans les rôles titre:
Jon Hamm High Roller
Emily Browning Baby Doll
Vanessa Hudgens Blondie
Jamie Chung Amber
Carla Gugino Mrs. Schulz
Jena Malone Rocket
Abbie Cornish Sweetpea
Ca vas être beau, très beau, comme ses fims le sont. Par contre il se peut aussi que cela soit chiant, très chiant… comme il arrive régulièrement quand le cinéma outre atlantique oublie qu’un scénario ça peut-être utile!
Dimanche il faisait beau, il faisait chaud et tout allait bien dans ma vie. Étant un grand fan de la première heure (j’ai adoré Predator 1 et beaucoup apprécié le 2) j’allais au ciné l’âme en joie.
J’enfourche mon vélo (mon unique moyen de transport) et me voilà partis pour 30 minutes de bicyclette en plein soleil autant dire que j’étais motivé.
Effectivement mercredi est sortit le nouvel opus de cette série que j’apprécie tant, nommé Predators avec un « S » avec dans le rôle titre Adrien Brody, magnifique pianiste de, Pedosky, Polansky, se faisant j’étais confiant et risquais de passé un bon moment… Erreur !
Pourtant le scenario semblait prometteur: « Un groupe de salopards en tout genre, mercenaires, tueurs, hommes de mains etc… sont parachutés sur une planète inconnue qui sert de réserve de chasse à des aliens vindicatifs ».
Et nonobstant ce pitch qui était pourtant alléchant, pour un fan de SF comme moi, c’est horriblement, terriblement, catastrophiquement ennuyant.
Les personnages sont d’une bêtise et d’un entendu consternant.
Exemple de la vacuité du propos: 10 minutes après être arrivé sur la planète un des gibiers potentiel, membre du RUF, voit un tas de restes humains devant un monolithe et s’exclame: « Ils font des trophées! Dans ma culture (merci le sous-entendus raciste de base) c’est comme ça plus tu tues plus tu es forts ».
Alors la je dis stop comment sait-il le quota (ce film assure à ce nivaux là on a un sud-américain, un black, un japonais, une israélite, un toubib blanc, un mercenaire blanc, un taulard blanc) que ce n’est pas l’étal du bouché du coin, ou les restes d’un gueuleton. Il n’en sait rien. Il devine. Ils sont tous très bon à ce jeux là.
Je vous passe la pseudo alliance entre un Predator V1 (faudra vous y faire nous avons maintenant deux version des Predators, qui sont, en passant, complétement sous-exploité dans la narration) et les humains, un tueur en série, un salop qui ne l’est pas vraiment, un rescapé légèrement diminué qui se comporte comme le premier des débiles venus.
Le tout dans des décor qui allie la beauté du matte painting (un compliment) à une incohérence astronomique (trois soleils et une planète énorme qui cache une partie du ciel, je vous fais grâce de la loi universelle de la gravitation.
Enfin tout cela pour dire, que ce film n’a aucun intérêt mais alors aucun.
Préférez le mkv, le DVD à sa sortie… et ne dépenser pas vos sous pour ce navet à qui il manque l’essentiel pour être noté correctement chez nos amis de Nanarland, l’humilité.
Voici d’excellents travaux de Laz Marquez s’inspirant des livres de Stephen King ou encore des films d’Alfred Hitchcock. Une vraie ambiance contrastée se dégage des visuels de ce jeune designer formé aux Etats-Unis. Plus de visuels dans la suite de cet article.
Si il y a bien un film que j’attends avec impatience, c’est bien celui-là.
Fan du premier opus, que j’ai bien dû voir 1000 fois, il me tarde de constater
ce qu’ils en ont fait.
On y retrouvera le nouvel oscarisé Jeff Bridges dans son ancien rôle et
Daft Punk pour la BO, ça risque de le faire .
Niveaux images ça à l’air super beau et tout cela en 3D je vous prie.
Souhaitons que l’histoire sera d’aussi bonne qualité que la version précédente.